Publié le 08/10/2018
Le procureur peut accéder aux données de connexion pour élucider un crime non grave
Les infractions pénales qui ne sont pas d’une particulière gravité peuvent justifier un accès aux données à caractère personnel conservées par des fournisseurs de services de communications électroniques dès lors que cet accès ne porte pas une atteinte grave à la vie privée.