La Charte de l’environnement incarne non seulement un droit fondamental, mais aussi un impératif d’écocitoyenneté, incitant l’administration française à agir pour le développement durable et la lutte contre le gaspillage. Elle a donné naissance aux lois Grenelle 1 et 2, qui visent à préserver la biodiversité, réduire la consommation de ressources naturelles et freiner le réchauffement climatique. Face à ces enjeux, un nombre croissant d’entreprises choisissent de se montrer exemplaires sur le plan écologique. Elles élaborent leur propre charte environnementale et s’engagent fermement en faveur d’une économie verte. Par exemple, elles encouragent le tri des déchets, comme le carton et le verre, et incitent leurs salariés à utiliser des destructeurs de documents pour réduire les besoins en vidage de corbeilles. Des sociétés comme Rexel proposent des fournitures professionnelles qui soutiennent le recyclage, comme des broyeurs de documents. De plus, les entreprises mettent en œuvre des solutions pour diminuer leur consommation d’énergie en optant pour des ampoules basse consommation et en améliorant l’isolation de leurs locaux. Certaines incitent également leurs équipes à adopter une conduite plus sobre et à privilégier les produits biodégradables. Des institutions comme le Musée du Louvre et la SNCF ont déjà signé la Charte de développement durable. Il est temps de s’engager pour un avenir plus respectueux de l’environnement. À quand votre tour ?
Mais, plus qu’un droit et une éthique environnementale, cette Charte définit un devoir de sauvegarde écologique et d’écocitoyenneté. Il incombe alors à l’administration française de prendre des mesures en faveur du développement durable et de la lutte contre le gaspillage écologique. Et c’est d’ailleurs de cette Charte que découleront les lois Grenelle 1 et 2, qui, face à la menace écologique imminente, mettent en place des mesures visant à préserver la biodiversité, diminuer la consommation en ressources naturelles et retarder le réchauffement climatique.
Dès lors, les entreprises ont souhaité afficher une exemplarité écologique, et, d’ailleurs elles sont de plus en plus nombreuses à rédiger leur propre charte environnementale et à s’engager activement en faveur d’une économie verte. Certaines proposent même une formation à l’éco-responsabilité.
Par exemple, les salariés sont vivement encouragés à trier leurs déchets, tels que le carton, le verre ou encore les cartouches d’encre et à jeter leurs déchets papier au destructeur documents (www.rexeleurope.com/rexel/fr/lu/s/217/destructeursdedocumentsgrandescapacitees.aspx) afin de réduire les besoins en vidage de corbeilles. D’autres entreprises, comme Rexel (http://www.rexeleurope.com/rexel/fr/fr/home.aspx) , ont mis leur savoir-faire au service de fournitures professionnelles haut-de-gamme, telles que des broyeurs de documents, favorisant le recyclage papier. Employeurs et fournisseurs tentent désormais de réduire leurs dépenses énergétiques en s’équipant d’ampoules à faible consommation et de locaux parfaitement isolées. D’autres encouragent leur personnel à une conduite plus sobre et à une utilisation plus systématique des produits biodégradables.
Le Musée du Louvres a ainsi signé la Charte de développement durable des établissements et entreprises publics en 2010. La SNCF, le Pôle emploi ou encore la Chambre du Commerce et de l’Industrie ou encore ont également adhéré à cette Charte. A quand votre tour ?
Vous avez besoin d'un avis personnalisé
ou d'une aide juridique ?