La gestion des noms de domaine en Suède

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En matière d’Internet institutionnel et de noms de domaine, la Suède occupe une place particulière. En effet, non seulement le NIC Se est, avec DNS Be et Nic IT, l’un des trois membres fondateurs d’EURID, le futur Registry du .eu, mais de plus, il passe à l’heure d’IDN, l’heure des noms de domaine accentués , et a adopté une procédure de règlement des conflits hors contentieux (ATF).

Le coeur de ce dossier est l’article de Petter Rindforth (Groth & Co KB) sur l’historique et l’évolution vers l’ouverture et l’abolition des restrictions à l’enregistrement du ccTLD .se.

De l’artisanat à l’industrie, de 9 noms l’année de sa création (1994) à plus de 175 000 aujourd’hui, l’histoire du .se est l’histoire d’un développement à la fois prudent (règles d’attribution très strictes), et réaliste (création en 1998 de l’extension .tm.se), qui a su être à l’écoute des attentes de son marché (le manque de souplesse des règles de nommage avait poussé de nombreux suédois à enregistrer leurs noms de domaine sous l’extension non restreinte de Niue (nu, qui signifie ‘maintenant’ en suédois), réagir et s’adapter en conséquence jusqu’à l’adoption le 2 avril 2003 de nouvelles régulations qui ont transformé le .se en une extension ouverte, sans restrictions.

Même s’il est encore trop tôt pour se prononcer, du point de vue juridique, sur les mérites du nouveau .se ouvert, il est par contre déjà certain que ce nouveau système est un franc succès commercial.

Droit & Technologies

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