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Les Etats-Unis adoptent une loi sur les signatures électroniques

Le 30 juin 2000, un tournant majeur dans le monde juridique a eu lieu avec la signature par le président Bill Clinton de la loi « Electronic Signatures in Global and National Commerce Act ». Cette législation a permis d’accorder aux signatures électroniques la même valeur légale que celles manuscrites, facilitant ainsi les transactions en ligne et le commerce numérique. Cette avancée s’inscrit dans un contexte global, faisant écho à la directive européenne sur les signatures électroniques adoptée quelques mois plus tôt, le 13 décembre 1999. L’importance de cette loi réside non seulement dans sa portée légale, mais aussi dans son approche technologique neutre, qui favorise l’innovation tout en garantissant la sécurité des transactions. Bien que la signature digitale soit mise en avant, le texte ne privilégie aucune technologie spécifique, offrant ainsi une flexibilité essentielle aux entreprises et aux consommateurs dans l’ère numérique. Cette initiative a ouvert la voie à des pratiques commerciales plus efficaces et a renforcé la confiance dans les échanges électroniques, en permettant aux entreprises de signer des contrats et d’effectuer des transactions en toute légalité depuis n’importe où. Pour ceux qui souhaitent approfondir leur compréhension des enjeux liés aux signatures électroniques, une synthèse de la directive européenne est également disponible sur Juriscom.net. Cette évolution législative marque un pas significatif vers une digitalisation des échanges, essentielle dans un monde de plus en plus connecté.

L’événement méritait une annonce : le 30 juin 2000, le président Bill Clinton a signé une loi octroyant aux signatures électroniques la même valeur juridique qu’aux signatures manuscrites. Cette législation fédérale, baptisée «Electronic Signatures in Global and National Commerce Act » fait ainsi écho à la directive européenne sur les signatures électroniques adoptée le 13 décembre 1999 ( voir notre précédente actualité). 
 
Il est à noter que le texte américain, à l’instar de la directive européenne, se veut neutre d’un point de vue technologique, même si la signature digitale est manifestement en toile de fond. 
 
Pour une synthèse de la directive européenne sur les signatures électroniques : notre article sur du Juriscom.net 

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