L’internet, tout en étant un outil d’information et de communication, est également devenu un terrain fertile pour des activités illégales, notamment le trafic de substances illicites. Le mémoire aborde les dangers associés à ce phénomène croissant, en s’attardant sur trois catégories de produits controversés : les drogues, les médicaments et les produits dopants. Dans une première partie, l’auteur met en lumière comment le web facilite la vente et la promotion de ces substances, exposant ainsi les risques moraux et sociaux impliqués. Les plateformes en ligne deviennent des vitrines pour le commerce de drogues, rendant leur accès plus facile que jamais. En revanche, la deuxième partie de l’étude présente les aspects positifs d’Internet, soulignant son rôle crucial dans la prévention et la recherche en santé publique. Les outils numériques peuvent être mobilisés pour sensibiliser les jeunes, surveiller les tendances de consommation et améliorer les réponses sanitaires. Enfin, l’auteur aborde les mesures de défense et les législations nécessaires pour lutter contre cette forme de cybercriminalité. Il insiste sur l’importance d’une collaboration internationale et d’une vigilance accrue des autorités pour protéger les individus et la société de ces dangers insidieux. Ce mémoire constitue ainsi un appel à la prise de conscience et à l’action face à un enjeu sociétal majeur. (250 mots)
A côté de la cybercriminalité que l’on oserait presque appeler aujourd’hui de « classique », se développe une autre utilisation de l’internet, tout aussi grave sinon plus encore, en raison des conséquences sociales ou vitales pour les individus et la société : le trafic via l’internet de substances illicites comme la drogue. Ce phénomène existe bien et il est pris très au sérieux par les autorités internationales et les diverses cellules policières de surveillance électronique.
Dans son mémoire, l’auteur étend le sujet aux trois principales substances sujettes à controverse sur Internet, c’est à dire les produits dopants, les drogues (douces et dures) et les médicaments.
Dans une première partie, l’auteur démontre à quel point l’internet peut servir des causes immorales en facilitant la commercialisation des substances citées précédemment, ou en faisant l’apologie des stupéfiants via des sites. Dans une deuxième partie, il fait l’inverse en dressant les apports et les bénéfices de l’internet pour la prévention et la recherche dans le domaine sanitaire et toxicologique. Enfin dans une troisième partie, il axe sa réflexion sur les défenses et les législations que l’on peut mettre en œuvre pour contrer cette cybercriminalité.
Annexes
Internet et subtances illicites
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