Alors que les États-Unis s’apprêtent à interdire les casinos en ligne avec l’« Internet Gambling Prohibition Act », le Royaume-Uni prend une direction opposée en envisageant une révision de sa législation sur les jeux d’argent. Face à l’évasion fiscale causée par l’établissement de bookmakers dans des juridictions offshore, le gouvernement britannique a décidé d’agir. En effet, les revenus fiscaux issus des paris et des jeux ont baissé de 10 % en un an, un signal alarmant pour les autorités. Pour remédier à cette situation, un comité d’étude sera mis en place, chargé de proposer des mesures réglementaires pour les casinos virtuels au Royaume-Uni, avec un rapport attendu dans les douze mois. Cette initiative fait suite à des pressions exercées par le Gaming Board, l’organisme de régulation du secteur. Lors d’une récente conférence à Londres, son président a souligné que l’interdiction actuelle n’empêche pas des milliers de Britanniques de jouer sur des sites basés à l’étranger, notamment dans les Caraïbes. Cette évolution pourrait donc ouvrir la voie à une régulation plus souple et adaptée du marché des jeux en ligne au Royaume-Uni, permettant ainsi aux opérateurs locaux de rivaliser avec leurs homologues internationaux tout en augmentant les recettes fiscales. Reste à voir comment cette initiative sera mise en œuvre et quels impacts elle aura sur l’industrie du jeu.
Selon le Financial Times ,alors que les Etats-Unis sont sur le point d’adopter une législation prohibant les casinos virtuels (« Internet Gambling Prohibition Act »), le gouvernement britannique a annoncé qu’il avait décidé d’étudier sérieusement la possibilité de revoir la législation sur les paris et jeux de hasard afin de permettre aux bookmakers et casinos britanniques d’opérer sur Internet.
Il est vrai que de plus en plus de bookmakers établissent des serveurs dans des contrées offshore afin d’échapper (ou tenter d’échapper) à la rigueur de la législation britannique en la matière.
Conséquence : les taxes sur les paris et les jeux ont chuté de 10 % en un an…
Concrètement, un comité d’étude sera mis sur place et sera chargé de déposer dans les douze mois un rapport sur la manière de réguler les casinos virtuels établis au Royaume-Uni.
Cette initiative est principalement due aux pressions du Gaming Board, l’autorité de régulation britannique de l’industrie du jeu.
Ainsi, lors d’une conférence récemment tenue à Londres, son président a rappelé que l’interdiction des casinos virtuels au R-U n’empêchait nullement des milliers de citoyens britanniques de jouer librement sur des sites de jeux de hasard basés dans les Caraïbes ou ailleurs…
Pour plus d’informations sur la problématique des casinos virtuels :
– Faire une recherche sur ce site par le mot clé “casino”
– Notre article sur legalis.net « Les casinos virtuels : une nouvelle cybercriminalité ? »
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