Ses contributions sur Droit & Technologies

Pénal

Les détenus peuvent-ils exiger un accès à Internet ?

La CEDH n’impose pas une obligation générale de fournir aux détenus un accès à Internet ou à des sites Internet. Pour autant, en fonction des cas particuliers, le refus de l’administration de laisser un détenu qui ne présente pas de dangerosité particulière accéder à des informations spécifiques, peut violer l’article 10 de la Convention.

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Pénal

Espionner les mails de son conjoint peut constituer un acte de violence conjugale

La CEDH considère que la violence domestique n’est pas limitée aux seuls faits de violence physique mais inclut, entre autres, la violence psychologique ou le harcèlement. Elle juge que la cyberviolence est un aspect de la violence à l’encontre des femmes et des filles et peut se présenter sous diverses formes dont les violations informatiques de la vie privée, l’intrusion dans l’ordinateur de la victime et la prise, le partage et la manipulation des données et des images, y compris des données intimes.

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Non classé

Le peer to peer en sursis

Rédige un résumé fluide et bien structuré de l’article suivant, d’une longueur comprise entre 220 et 250 mots : La décision du 26 novembre 2004 du tribunal de première instance de Bruxelles, est une importante contribution à l’épineuse question de l’équilibre entre le droit d’auteur (défendu par la SABAM) quand il est violé par les logiciels peer-2-peer, et la situation juridique des intermédiaires techniques. Le tribunal a admis que l’article 87 de la loi de 1994 sur le droit d’auteur permet aux société de gestion d’attaquer les intermédiaires techniques, alors même que ce ne sont pas eux (mais bien leurs clients) qui se rendent coupables de contrefaçon. Le tribunal a ensuite refusé d’appliquer les causes d’exonération de responsabilité prévues par la directive sur le commerce électronique et relayées en droit belge par la loi du 11 mars 2003. Afin de voir si le filtrage est envisageable, le tribunal a ordonné une expertise. L’étude analyse la portée de cette décision. Elle est complétée par une autre étude, qui ne va pas toujours dans le même sens, que nous publions également.

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