Bertel De groote
Ecrivez lui : Bertel.DeGroote@UGent.be
Ecrivez lui : Bertel.DeGroote@UGent.be
Publié le 11/02/2021
La CEDH n’impose pas une obligation générale de fournir aux détenus un accès à Internet ou à des sites Internet. Pour autant, en fonction des cas particuliers, le refus de l’administration de laisser un détenu qui ne présente pas de dangerosité particulière accéder à des informations spécifiques, peut violer l’article 10 de la Convention.
Publié le 25/01/2021
La CEDH considère que la violence domestique n’est pas limitée aux seuls faits de violence physique mais inclut, entre autres, la violence psychologique ou le harcèlement. Elle juge que la cyberviolence est un aspect de la violence à l’encontre des femmes et des filles et peut se présenter sous diverses formes dont les violations informatiques de la vie privée, l’intrusion dans l’ordinateur de la victime et la prise, le partage et la manipulation des données et des images, y compris des données intimes.
Publié le 30/12/2003
Rédige un résumé fluide et bien structuré de l’article suivant, d’une longueur comprise entre 220 et 250 mots : Confrontés à un problème lié à l’internet, les utilisateurs sont preque toujours amenés à s’interroger notamment quant à savoir: (1) quels juges, ou plus précisément à quel ordre judiciaire appartiendront les juges qui pourront prendre connaissance des litiges concernant le contenu qu’ils hébergent par exemple sur leurs sites web, et (2) de quel(s) ordre(s) juridique(s) ces sites doivent-ils respecter les règles de droit matériel qui permettront en outre de les juger. Les caractéristiques d’Internet soulignent l’importance des questions précitées. Elles font appel à l’aptitude du droit international privé à gérer le trafic transfrontalier incité par les réseaux électroniques. Le citoyen, confronté aux effets « internationaux » de l’usage d’Internet, dont il est souvent peu conscient, risque de se perdre dans un labyrinthe juridique. La complexité, conséquence de l’extranéité d’Internet, ne lui permet guère de prévoir le cadre législatif auquel il doit conformer son comportement sur le web. Selon les critiques, le mariage entre l’Internet et le droit international privé est boiteux, puisque celui qui envisage l’usage d’Internet verra son comportement confronté à toutes les législations du monde et doit se préparer à se défendre en justice n’importe où. Un entrepreneur qui veut user du web pour faire connaître son entreprise ou qui a l’intention d’installer un réseau de distribution sera contraint de procéder à des investissements majeurs en matière de conseil juridique. A quoi bon alors l’Internet?