Le règlement part de l'idée que les communications électroniques jouent un rôle de plus en plus important dans la profession d'avocats, et que plusieurs textes ont libéralisé ces activités électroniques dans une large mesure (directive sur le commerce électronique notamment).
Néanmoins, le risque accru pour l’avocat de s’exposer à un conflit d’intérêts ou de porter atteinte au secret professionnel en raison du caractère souvent anonyme ou difficilement identifiable des échanges électroniques, ainsi que le respect des principes habituels de loyauté, confidentialité, probité, etc., justifient des aménagements.
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