L'imagination des pirates informatiques de tout poil ne connaît pas de limite. Signalons notamment les faits suivants :
En 1997, 2 des 250 postes diplomatiques américains à l'étranger ont été victimes d'intrusions perpétrées à l'aide de matériel "end user" vendu librement dans le commerce. Le département d'Etat US a interrompu le fonctionnement d'une partie du dispositif informatique pendant deux semaines pour créer une nouvelle ligne de défense.
Selon le Computer Security Institute, près de 340 sociétés américaines ont été victimes d'une attaque réussie de leur système informatique, soit un dommage total estimé à 236 millions de dollars pour les années 1996 et 1997.
Début mars 1998, l'armée US a fermé plusieurs de ses sites après qu'un pirate ait réussi à s'infiltrer et modifier trois sites d'une base militaire au Texas. Aucune information n'a été dérobée (ce n'était d'ailleurs pas le but du pirate), mais l'inviolabilité de l'armée en a pris pour son grade ...
En janvier 1998, une banque japonaise a vu des internautes accéder et rapatrier des informations personnelles concernant 20.000 de ses clients ; seules les mesures de sécurité protégeant les informations strictement financières (solde des comptes, etc.) ont fonctionné.
Le site www.sexygirls.com offre des images érotiques "gratuites" lorsque l'internaute utilise l'application prévue. Lors du téléchargement de celle-ci, la communication est interrompue et un nouvel appel est composé vers la Moldavie. Les images sont gratuites, mais pas les appels à l'étranger ...
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