Le 4/6/1997, Louis Freeh (directeur du FBI) a demandé au sénat américain des pouvoirs renforcés en matière d'écoute téléphonique des messages cryptés. A défaut, il a promis une société virtuelle invivable entièrement soumise aux barons de la drogue et aux terroristes.
Simultanément, l'EPIC (dont on connaît le militantisme) insiste sur une récente étude démontrant que l'autorisation de la cryptographie en échange du dépôt des codes auprès d'un tiers dépositaire apporte plus d'incertitudes qu'elle ne résout de problème.
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